Edito

Bella Ciao, Béziers!

parisienAC'est la rentrée pour Envie à Béziers et l'occasion pour ce numéro 26 de vous présenter notre nouvelle formule, en attendant la refonte de notre site en 2019. Nous continuerons à faire paraître un numéro bimestriel et notre page sera alimentée régulièrement par des brèves sur l'actualité, les dessins de Clo et les annonces de l'agenda. Nous poursuivrons également notre collaboration avec Visa, cette ancienne association intersyndicale de vigilance contre l'extrême droite. La nouveauté c'est que nous publierons nos dossiers en décalé. Et à travers ces dossiers nous nous demanderons où en est notre ville de Béziers, où en est cette ville moyenne dirigée par l'extrême droite. Certains disent que Béziers va mieux. D'autres qu'à part une nouvelle pelouse et la grande roue rien n'a changé. On vous en dira plus sur notre prochain dossier consacré à la politique du cœur de ville. Pour ce numéro 26 il est beaucoup question d'écologie tant elle est préoccupante et aussi des fanfaronnades macroniennes ou ménardiennes, peu préoccupées du bien commun. Bonne lecture et Bella ciao, Béziers !

Environnement

Vendredi 21 septembre, la manifestation contre l'incinérateur de déchets de Béziers n'a rassemblé qu'une petite cinquantaine de personnes... La chorale des « Sans » de Pézenas était présente pour accueillir aussi les cyclistes d'Alternatiba de passage à Béziers.

Par JF Gaudoneix

OK, le dimanche on fait ce qu'on veut. Certains vont à la messe et d'autres restent dans leur lit, pourquoi ne pas aller se promener dans la nature, même si ça semble être dangereux puisque quelques-uns préfèrent, sûrement par précaution, y aller avec un fusil.À ce propos, la pollution par les 21 000 tonnes de plomb disséminées dans la nature en Europe par les chasseurs, dont 7000 tonnes dans les zones humides et les marais salants, font qu'on trouve du plomb même dans le sel de Guérande...

Par Clo

Nicolas Hulot a donc quitté le gouvernement fin août car il ne veut plus être la caution écologique de Macron. Il était averti pourtant : il ne peut y avoir de politique écologiste dans un système économique et social qui a pour valeurs et objectifs tout le contraire d'un vrai projet de défense de l'environnement.

Par Robert Martin