Ce mois-ci, en hommage à Camille Saint-Saëns dont le nom est étroitement lié à l'histoire de notre ville [1], nous vous entraînons au rythme à trois temps de la Valse de l'éléphant. Le pauvre animal du célèbre Carnaval essaie de danser avec légèreté, mais il est lourd par nature et sa tentative échoue... Celui qui voulait être subtil, se révèle comique !

[1] De 1898 à 1911, Castelbon de Beauxhostes, riche mécène biterrois, républicain convaincu soucieux d'éducation populaire, fit de Béziers la capitale de l'art lyrique en France. Entre autres compositeurs, il fit venir Camille Saint-Saëns qui contribua à l'édification des arènes de Béziers en organisant plusieurs concerts, c'est pourquoi l'avenue qui mène aux arènes porte son nom. Par la suite, Camille Saint-Saëns créa de nombreuses pièces à Béziers, tantôt au théâtre municipal, tantôt aux arènes. (Voir Castelbon de Beauxhostes, l'âge d'or du spectacle lyrique aux arènes de Béziers, par E. Bertouy, J. Nougaret et R. Taurines, éditions du Mont, 2007)