Edito - journal envie a beziers

 

Au moment où la France tente de reprendre son souffle après le traumatisme des attentats politiques de janvier dernier, le maire de Béziers choisit, lui, la surenchère autour de l'armement de la police municipale, et la provocation autour du changement de nom de la rue du 19 mars 1962.

Son projet est d'occuper la scène médiatique pour se hisser sur la scène politique. Cette posture n'est pas conjoncturelle !

Robert Ménard tente de se profiler et de se projeter comme le futur ministre de l'intérieur d'un gouvernement Front National. Ses coups médiatiques sont autant de ballons d'essai pour se positionner dans une extrême droite qui aspire à prendre le pouvoir.

Afin de ne pas laisser la sinistrose gagner la ville, jetez-vous sur ce numéro 3 pour comprendre, agir, se questionner, mais aussi détourner, se marrer, pour ne pas réduire Béziers à un laboratoire de l'extrême droite.