Bonjour, l'année 2016. Bonjour, les fidèles lecteurs du journal de l'info, de l'ouverture et de l'optimisme.

 


Nous restons attachés à produire une information large sur ce qui se passe à Béziers, à témoigner de la volonté de citoyens de rétablir une vision des initiatives créatives, alternatives et tolérantes qui naissent de l'esprit et de la volonté du vivre ensemble, ceci en opposition aux imprécations, exclusions, violences, foucades, dénonciations, provocations et partialités municipales.


Le paysage politique n'est cependant pas très encourageant, avec des mesures répressives loin de toute compréhension de la situation et de tout essai de prévention, des résultats d'élections départementales et régionales entérinant une désaffection publique, le glissement à l'extrême droite des irrationnels et des déçus de la politique, le statut-quo final, les excès sécuritaires d'un pouvoir national ridiculement, stérilement et dangereusement électoraliste, la multiplication et l'ensauvagement des conflits internationaux, le refus des multinationales et des états inféodés de faire face à l'enjeu planétaire du climat… Mais nous nous accrocherons toujours à notre rôle d'éducation populaire, à l'espoir en un sursaut citoyen, à l'appel au vivre ensemble face à l'amoncellement des inquiétudes, et au rire qui est le meilleur rempart contre la barbarie.


Le dossier de ce numéro porte sur l'école et l'éducation. Il tire son importance des modifications subreptices, obscures, et dénuées de toute concertation dont l'illustration locale est l'école Gaveau Macé, école magnifique et centrale dans la vie du quartier St-Jacques-Garibaldi.
Il comporte un volet historique (3 articles), contextuel (4 articles), ouvert et participatif (4 articles) et des interviews de parents et enfants.


Nous souhaitons à notre équipe, à nos lecteurs et à notre ville une année de paix, de renouveau et de projets constructifs.
Lecteurs, n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions, réactions, remarques, congratulations, critiques voire plus si affinités. Rien ne nous ferait plus plaisir.