Décryptage

 

La communication de Robert Ménard suit un fil conducteur : les discours, interviews et articles dans le bulletin municipal tissent en toile de fond un mythe qui justifie l’islamophobie. Dénouons les fils de ce mythe pour observer quelles fibres lâches le structurent. Pourquoi y adhère-t-on : pour recouvrir d’un vêtement une nudité de pensée ou pour se conformer à la société de masse ? Quels sont les ornements sacrés de cette toile qui subjuguent le regard ?

Paul Jorion [1], économiste, sociologue belge, fut le premier à déclarer sur les plateaux de télévision cette chose invraisemblable ! Nous savons tous que nos hommes politiques de tous bords luttent contre ce fléau social, le chômage. Pas un média ne reprend cette annonce ! Et pourtant…

 

Comment Robert Ménard se présente en chantre du « principe de précaution » dans le domaine des ondes électromagnétiques de téléphonie mobile, en faisant la promotion d'un grigri, pour le compte d'une société aux activités « ambiguës » et sur le dos des agents municipaux ?

Comment expliquer les succès du Front National dans le biterrois ? Au soir du dimanche 30 mars 2015, la sentence tombe ; dans les 3 cantons du biterrois le FN gagne au deuxième tour des départementales :

Loin de Jeanne d'Arc et du nationalisme, l'histoire du 1er mai commence à Chicago en mai 1886. Les événements, qui vont se conclure par le massacre de Haymarket square, s'inscrivent dans le contexte de l'essor rapide de la grande industrie à partir des années 1860 aux Etats-­Unis d'Amérique.

Depuis l'élection de Robert Ménard, les affiches municipales sur la centaine de panneaux publicitaires de la ville sont la vitrine d'une politique. Elles s'érigent dans les rues de la ville comme de nouvelles pousses d'un arbre rhizomateux.

Passe, passe le buzz, y'a du monde sur la corde à linge (mais de monde de moins en moins à Béziers). Il paraît que depuis qu'il est arrivé à la municipalité, le maire de Béziers se gausse des nombreux « buzz » qui, selon lui, font à nouveau parler de la ville.

Depuis les victoires municipales et départementales du FN en mars 2014 et 2015, une question est posée aux progressistes Biterrois : une situation identique à celle d'Orange est-elle en gestation dans la ville et ses environs ?

Pour ce numéro 5, nous poursuivons les rencontres avec les acteurs de la jeunesse, en tout cas avec ceux qui participent au quotidien à la formation des futurs citoyens biterrois.

Enquête sur un crash environnemental, parallèle avec le traitement du nouveau crash économique de Béziers, ou Jules Védrines et Robert Ménard sur le toit des galeries Lafayette.

« Venez nombreux saluer la mémoire d'un héros français ! » Facile à dire ! C'est un peu comme « Libérer la parole ! » : on le crie haut et fort, mais quand il s'agit de gérer l'affluence ou de faire face à ceux qui ont des choses à dire, alors là, c'est une autre affaire !

Y'a des Punks dans mon Quartier. A la fin des années 1990, en bande originale du film de la société française qui assistait à la montée du nationalisme et du FN, la scène alternative, underground, laissait exploser les décibels d'une jeunesse qui frontalement, dans la rue comme dans les concerts, s'opposait à la poussée nationaliste.

Une catastrophe, un séisme, un choc ? Les dernières départementales et les scores importants de l'extrême droite n'ont pas manqué d'émouvoir les militants, les républicains, les gauchistes dont je fais partie.

Je ne pensais pas réécrire un papier sur l'identité nationale, mais le journal municipal continuant sa propagande identitaire, je me sens obligé d'insister.

Ondes, flotte, collaboration et servilité des politiques, opacité, maquillage et manipulation de l'information ou comment le fabuleux trio[1] installe la télérelève des compteurs d'eau sur Béziers et prépare la venue des compteurs GASPAR.

L'affaire commence au printemps 2014. La Coordination Biterroise[2] est interpelée par le Collectif Vigilance Compteurs Sans Fil créé autour de l'école de La Chevalière où une antenne vient d'être en catimini installée sur le toit.