Décryptage

Dans un fatras sémantique qui mêle le droit romain aux procès de Nuremberg, les « nostalgériques » du mouvement Veritas vont tenir un congrès à Béziers le 12 septembre 2015. Ils seront accueillis par le maire de la ville (extrême-droite), son député (droite extrême) et son altesse sérénissime le prince Sixte Bourbon de Parme (arrière-petit-fils de Charles X qui, depuis qu'il a perdu le trône de France, semble noyer son chagrin dans l'alcool et le jambon).

Par Didier

Bonne nouvelle pour EN VIE À BÉZIERS,  Robert Ménard a trouvé un nouvel angle de propagande pour sa communication dans le journal municipal de Béziers.

Au XXIe siècle, nombreuses sont les personnes qui pensent que dans nos démocraties, la liberté de la presse est une réalité. Que la presse muselée, c’est bon pour les pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine ou la Russie. En fait, dans les pays dits « développés » les choses se passent autrement, de façon plus insidieuse, mais tout aussi efficace. Qu’est-ce à dire ?

 

Les deux affiches municipales à la gloire du vin rosé ont de quoi laisser quelque peu perplexe…

 

La communication de Robert Ménard suit un fil conducteur : les discours, interviews et articles dans le bulletin municipal tissent en toile de fond un mythe qui justifie l’islamophobie. Dénouons les fils de ce mythe pour observer quelles fibres lâches le structurent. Pourquoi y adhère-t-on : pour recouvrir d’un vêtement une nudité de pensée ou pour se conformer à la société de masse ? Quels sont les ornements sacrés de cette toile qui subjuguent le regard ?

Paul Jorion [1], économiste, sociologue belge, fut le premier à déclarer sur les plateaux de télévision cette chose invraisemblable ! Nous savons tous que nos hommes politiques de tous bords luttent contre ce fléau social, le chômage. Pas un média ne reprend cette annonce ! Et pourtant…

 

Comment Robert Ménard se présente en chantre du « principe de précaution » dans le domaine des ondes électromagnétiques de téléphonie mobile, en faisant la promotion d'un grigri, pour le compte d'une société aux activités « ambiguës » et sur le dos des agents municipaux ?

Comment expliquer les succès du Front National dans le biterrois ? Au soir du dimanche 30 mars 2015, la sentence tombe ; dans les 3 cantons du biterrois le FN gagne au deuxième tour des départementales :

Il y a des sujets qui fâchent : les films et le cinéma. « La dernière tentation du Christ » de Martin Scorsese, par exemple, diffusé de manière confidentielle, car en France quand on n'aime pas un film on se doit de bruler la salle de cinéma dans la foulée. Pour marquer sa désapprobation.

Loin de Jeanne d'Arc et du nationalisme, l'histoire du 1er mai commence à Chicago en mai 1886. Les événements, qui vont se conclure par le massacre de Haymarket square, s'inscrivent dans le contexte de l'essor rapide de la grande industrie à partir des années 1860 aux Etats-­Unis d'Amérique.

Depuis l'élection de Robert Ménard, les affiches municipales sur la centaine de panneaux publicitaires de la ville sont la vitrine d'une politique. Elles s'érigent dans les rues de la ville comme de nouvelles pousses d'un arbre rhizomateux.

Passe, passe le buzz, y'a du monde sur la corde à linge (mais de monde de moins en moins à Béziers). Il paraît que depuis qu'il est arrivé à la municipalité, le maire de Béziers se gausse des nombreux « buzz » qui, selon lui, font à nouveau parler de la ville.

Depuis les victoires municipales et départementales du FN en mars 2014 et 2015, une question est posée aux progressistes Biterrois : une situation identique à celle d'Orange est-elle en gestation dans la ville et ses environs ?

Pour ce numéro 5, nous poursuivons les rencontres avec les acteurs de la jeunesse, en tout cas avec ceux qui participent au quotidien à la formation des futurs citoyens biterrois.

Enquête sur un crash environnemental, parallèle avec le traitement du nouveau crash économique de Béziers, ou Jules Védrines et Robert Ménard sur le toit des galeries Lafayette.