Par Didier,

Loin du clinquant des plateaux de télévision, loin de l'agitation compulsive, loin de toutes les peurs et haines agitées comme autant d'épouvantails. . . Le dernier bilan social de la mairie de Béziers vient signifier la régression sociale générée par le baron noir et ses acolytes. Dans la publication de ce bilan asocial nous apprenons :
Qu'entre 2013 et 2015 les jours d'absences au travail ont progressé de 20 % en passant de 55 024 journées à 65 958, soit près de 11 000 journées supplémentaires !
Que le taux d'absentéisme des agents municipaux est monté à 42,3 jours d'absences par agents titulaires en 2015, pour monter jusqu'à 52,3 jours pour les salariés du CCAS, le service social de la ville !
Que les accidents du travail ont explosé entre 2013 et 2015 en passant de 145 à 459 soit 217 % d'augmentation !
Si l'on considère que le bilan social rend compte de la santé au travail, plus largement de l'état de santé d'une entreprise ou d'un organisme, on peut considérer que les services municipaux sont malades.
Malades de la gestion humaine du maire et du directeur des services, malades des oukases et des colères du maire, malades d'être convoqués dans une salle de spectacle de la ville pour s'entendre dire que la chasse aux privilégiés est ouverte, malades des mises au placard et autres vexations quasi publiques. . .
Les chiffres du bilan social de la mairie de Béziers ne pourront pas être imputés au flux migratoire. Depuis l'élection municipale de 2014 ce bilan social est intégralement de la responsabilité du baron noir ! La caravane médiatique du baron noir passe et le social trépasse.