Sur le plateau de BFMTV, le 13 octobre dernier, Éric Zemmour déclare : « je suis gaullo-bonapartiste ». En face de lui, le père Bourdin se mord la lèvre vigoureusement, pense à la peste et au choléra, et parvient à garder son sérieux.

 

 

Une question m'assaille : ragoter dans Voici donne-t-il droit à la carte de presse ?

Gaullo-bonapartiste... nom d'une pipe ! Il n'y va pas de main morte ! Je me dis qu'une connerie de ce calibre donne droit à un job d'idiot du village. À vie. Je vois Zemmour coiffé d'un képi-corne, d'un bi-képi ? Une main dans son giron, saluant le chaland d'un V. Généralissime. Sur la place. À Triffouillis-les-Bouses.

C'était dans le poste, tout le monde l'a vu, entendu, il est grillé. Ciao corbeau !

Au temps pour moi.

C'est qu'il est coriace, le volatile ! Nous le retrouvons perché à la deuxième place des ventes, juste en dessous de Valoche : commère journaliste jet-set. Il nous explique « le suicide français ». Il en vend des palettes. Lui aussi est journaliste.

 

Une question m'assaille : les acteurs pornos sont-ils intermittents du spectacle ?

400.000 exemplaires vendus. 23€ le bout. Ça nous donne une cagnotte de 9.200.000 € pour le bouquin d'Eric Zemmour. Bravo ! Il en reste combien chez Albin Michel ? Bob Ménard, héros de la liberté de la presse, nous a gratifiés d'un « Vive Le Pen !». Il a manifestement raté le coche: 5.000 exemplaires écoulés ... La loose !

Ils nous auraient pas refilé un tocard ?

Ça représente quoi, coté business, ce « club des infréquentables » ? Y a-t-il du marketing du côté obscur, des budgets prévisionnels ? Une agence conseil ? Une tournée de Dieudonné ça donne quoi en € ? Un bouquin d'Alain Soral ?... Les questions m'assaillent.