Suite à la rupture d'un barrage, une coulée de boue chargée de plomb, d'arsenic ... L'eau du fleuve « Rio Doce » est impropre à la consommation, à l'irrigation, la faune a totalement disparu. Pour la société minière Vale-Samarco, responsable du désastre, une stratégie s'impose : mettre ça sur le dos de la femme de ménage.

Par Daniel

Le 5 novembre dernier, la rupture de 2 barrages miniers à Bento Rodrigues confronte le Brésil à ''la plus grave catastrophe environnementale de son histoire''. Les boues toxiques se sont déversées dans le Rio Doce, l'un des plus grands fleuves du pays et ont atteint l'Océan Atlantique. En quelques jours, des millions de poissons sont morts d’asphyxie et les habitants surnomment désormais ce fleuve le « Rio Morto » (la rivière morte).