Loin d’être le journal de tous les Biterrois, le journal de Béziers n'est que l'outil de propagande de la municipalité FN de Béziers.
 C'était déjà insupportable, et indigeste ! Nous ne pouvons accepter, en plus, que le torchon municipal soit un outil public de délation et de calomnie !

Par Didier

Que ce soit pour dénoncer monsieur X, le président de l'agglomération, ou dans sa dernière mouture des militants pro-palestiniens, le journal municipal édité avec l'argent de tous les contribuables biterrois ne doit pas devenir le support d'une vindicte publique et partisane.


Vous ne représentez pas tous les Biterrois, monsieur Menard. Béziers et son journal ne sont pas votre propriété privée. Vous avez un site, Boulevard Voltaire, où vous pouvez largement diffuser votre haine, vous avez la presse du FN ou du Rassemblement Bleu Marine pour développer votre propagande, c'est largement suffisant et adapté. Laissez-nous un Béziers qui ne ressemble pas encore à O.K. Corral, à l’abri de vos sempiternels règlements de compte. Au cas où vous l'auriez oublié, il y a dans un pays républicain et démocratique des tribunaux qui existent pour régler les différends entre citoyens.  L’état continuel de guerre et de haine que vous proposez n'est pas le nôtre.

Le western permanent que vous suggérer dans les médias, dans la presse, dans votre communication, ne peut que provoquer les passages à l'acte que vous êtes censé éviter en tant que premier magistrat de notre ville. Avec cette nouvelle dénonciation, vous franchissez un pas : celui de désigner des cibles aux groupes identitaires qui vous assistent.



Avec cette nouvelle dénonciation vous êtes redevables de toutes les agressions que peuvent subir les personnes que vous avez désignées à la vindicte Front National Populiste que vous brossez dans le sens du poil pour asseoir votre pouvoir sur notre ville. 
Même si vous n'aimez pas l'entendre, cette façon de faire porte un nom : c'est le fascisme !