La TEUB jugule les troubles à l'ordre public générés par la nouvelle équipe municipale. Des chiffres étonnants ! 92,7% des courriers reçus par l'organisation de la TEUB (Tradition d'Éducation Ursuline en Biterrois) émaneraient, d'après nos fichiers statistiques, de la frange blonde de l'électorat féminin de Ménard.


En effet, la campagne d'affichage style 1900, vantant les animations implantées au parc des Poètes par la nouvelle municipalité de Béziers, a provoqué un tollé de protestations ursulines. (Voir le Journal de Béziers n°11, p.26)

Rappel des faits.

La municipalité de Béziers s'est livrée à une campagne d'affichage massive, avec des enfants dessinés, bouche bée. Ces cavités buccales largement exhibées, presque offertes, susciteraient auprès de la très virile gente biterroise, des fantasmes ignobles aux dires de leurs épouses. Et elles savent de quoi elles parlent ! Obligées de tenir la pose, lèvres entrouvertes, elles subissent des outrages d'un ordre nouveau, à base de biffles et bastonnades directement inspirées par le petit théâtre de Guignol à leurs maris, dont la libido se libère. Le secrétariat en porte-jarretelles de la TEUB est débordé par les courriers exaspérés, et tente depuis plusieurs semaines de raisonner les épouses victimes de sévices. Non, la campagne municipale n'a rien à voir avec les déviances observées. Il s'agit à l'évidence d'une simple coïncidence. Rien ne permet d'étayer leurs fantaisistes accusations. L'organe exécutif de la TEUB a réussi à intercepter in extremis un tract que les épouses furibondes s'apprêtaient à placarder (en son nom !) partout dans le centre ville.

 

Sus aux pedophiles

 

Comme on le voit, ce tract vengeur détournait grossièrement l'affiche municipale en dénonçant une incitation sauvage à la pédophilie. On peut se féliciter : grâce à l'organe de la TEUB, l'honneur de la ville est sain et sauf. Après une médiation laborieuse, il s'avère que les épouses furibondes craignaient pour leurs intérêts.


Un peu d'histoire. A sa création, la TEUB invitait les épouses biterroises pur jus à rehausser l'image de la prostitution de la ville, par une promotion de la PNB : la Préférence Nationale Biterroise. La dérive pédophile par elles observée menace, d'après elles, le succès de leur entreprise. Elles craignent de ne pas atteindre le gros chiffre d'affaire escompté en vertu de leur patrimoine génétique exceptionnel. La Biterroise de souche résisterait à la plupart des maladies vénériennes qui minent le secteur de la prostitution. Un gage de qualité ! (Voir article connexe « La Prophétie ursuline fait des ému(l)es » dans l'édition d'envieabeziers n°3)
Entremetteuse d'excellence, la TEUB met en relation les femmes biterroises expertes avec les hommes biterrois connaisseurs. La TEUB n'hésite pas à faire aussi office de tampon quand il s'agit de préserver l'ordre public.