Dans une alternance de métronome, le célèbre numéro de claquettes biterrois se répartit les buzz : l'Assemblée Nationale pour l'une, la mairie de Béziers pour l'autre. Mais n'est pas buzziste qui veut !

Par Didier

Dans sa recherche du Graal médiatique, Manue n'a eu que le soutien de la députée Ligue du Sud du Vaucluse

En matière de buzzologie le buzz d'anthologie c'est celui qui déchire le quotidien et dont tout le monde parle, le buzz qui troue les filets ! Buzzologue c'est un métier, il faut savoir faire hurler le camp d'en face, hérisser les poils, donner envie de vomir, filer la haine. En contrepartie le buzzologue rassemble autour de sa personne et réveille les instincts les plus vils de l'être humain qu'il va capter pour son propre intérêt : comme Hitler dans les années 30, comme le vieux Le Pen dans les années 90. Pour le moment l'apprentie buzziste de l'Assemblée Nationale ne clive qu'à l'intérieur de son propre camp. En terme sportif c'est un contre, en terme local c'est une cagade !


Pour sa dernière interrogation écrite à l'Assemblée Nationale Manue a tenté à quatre reprises de déposer une proposition de loi (la proposition numéro 646) visant à la reconnaissance du génocide du peuple vendéen en 1793/1796. Dans sa recherche du Graal médiatique, Manue n'a eu que le soutien de la députée Ligue du Sud du Vaucluse. Le bide quoi... Tous ceux qu'elle courtise assidûment les Wauquiez, Dupont Aignan, Poisson, Le Pen l'ont lâchée ! Bilan des courses, là où elle voulait rassembler, elle a divisé.


En hommage aux centaines de milliers de victimes des génocides actuels dont :

  • Les Syriens bombardés et gazés par le copain de son mari, Bachar,
  • Les Rohingyas de Birmanie exécutés par la junte des généraux Birmans.

J'aurai la décence ne pas me réjouir de ce flop Ménardien. Mais il y a une chose qui est sûre : si un jour la connerie tue, l'extrême droite fera un carnage, un génocide !