Edito

Bella Ciao, Béziers!

parisienAC'est la rentrée pour Envie à Béziers et l'occasion pour ce numéro 26 de vous présenter notre nouvelle formule, en attendant la refonte de notre site en 2019. Nous continuerons à faire paraître un numéro bimestriel et notre page sera alimentée régulièrement par des brèves sur l'actualité, les dessins de Clo et les annonces de l'agenda. Nous poursuivrons également notre collaboration avec Visa, cette ancienne association intersyndicale de vigilance contre l'extrême droite. La nouveauté c'est que nous publierons nos dossiers en décalé. Et à travers ces dossiers nous nous demanderons où en est notre ville de Béziers, où en est cette ville moyenne dirigée par l'extrême droite. Certains disent que Béziers va mieux. D'autres qu'à part une nouvelle pelouse et la grande roue rien n'a changé. On vous en dira plus sur notre prochain dossier consacré à la politique du cœur de ville. Pour ce numéro 26 il est beaucoup question d'écologie tant elle est préoccupante et aussi des fanfaronnades macroniennes ou ménardiennes, peu préoccupées du bien commun. Bonne lecture et Bella ciao, Béziers !

L'autre jour avec ma femme je distribuais des tracts sur les allées Paul Riquet pendant la manif unitaire contre Macron. Le gros des manifestants était près du théâtre pendant que maire et députée de Béziers présidaient à côté un hommage morbide aux victimes de la route. 

Par Didier

Pendant un moment ma femme et moi on s'est demandé si on n'allait pas donner un tract au couple présidentiel biterrois histoire de voir si on allait nous aussi se faire traiter de «petits cons». Finalement, ma femme et moi, on a décidé de distribuer le tract de VISA qui dénonce la gestion municipale à quelques mètres des duettistes de l'union des extrêmes droites en les ignorant totalement. Franchement c'était jouissif ! Pendant un moment ma femme et moi on s'est demandé si les cow-boys de la police municipale allaient intervenir, mais non, pas de matraque à l'horizon.

Au final on a gagné la bataille des idées sur les allées, maire et députée sont partis peut-être dépités d'avoir eu à supporter deux énergumènes qui les narguaient ostensiblement. Franchement la démocratie a du bon parce que ça, on n'aurait pas pu le faire chez leurs copains politiques : les Bachar, Poutine, Erdogan . . .

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