Edito

Bella Ciao, Béziers!

parisienAC'est la rentrée pour Envie à Béziers et l'occasion pour ce numéro 26 de vous présenter notre nouvelle formule, en attendant la refonte de notre site en 2019. Nous continuerons à faire paraître un numéro bimestriel et notre page sera alimentée régulièrement par des brèves sur l'actualité, les dessins de Clo et les annonces de l'agenda. Nous poursuivrons également notre collaboration avec Visa, cette ancienne association intersyndicale de vigilance contre l'extrême droite. La nouveauté c'est que nous publierons nos dossiers en décalé. Et à travers ces dossiers nous nous demanderons où en est notre ville de Béziers, où en est cette ville moyenne dirigée par l'extrême droite. Certains disent que Béziers va mieux. D'autres qu'à part une nouvelle pelouse et la grande roue rien n'a changé. On vous en dira plus sur notre prochain dossier consacré à la politique du cœur de ville. Pour ce numéro 26 il est beaucoup question d'écologie tant elle est préoccupante et aussi des fanfaronnades macroniennes ou ménardiennes, peu préoccupées du bien commun. Bonne lecture et Bella ciao, Béziers !

Société

Aznavourian immigré Arménien eut le bon goût de franciser son nom et son prénom et de chanter en français.

Il est vert pomme, on le dit « intelligent » et « communicant », il a un nom tout mignon, il s'appelle « Linky ». C'est un nouveau compteur électrique que ERDF souhaite substituer à nos compteurs actuels.

Propos recueillis par Robert Martin retranscrits par Nadja Keller

Emmanuel Macron président de la République des riches a osé parler de pauvreté, de plan anti-pauvreté même alors que toute sa politique économique, fiscale, sociale n'a pour conséquence que de creuser les inégalités et donc d'augmenter cette même pauvreté. Vous avez remarqué comme il a du mal à prononcer ce mot, sa bouche se tord, sa voix devient pâteuse, un léger rictus déforme son visage, c'est un gros mot pour lui. Il ne le prononce pas, il le crache !

Par Robert Martin


Pour la femme ou l'homme qui veut fonder un parti politique, créer une association, une revue littéraire, un groupe de musique, démarrer un groupe de réflexion, fonder une famille, ou créer une entreprise, la 1ère étape est toujours la même : il faut commencer par être deux.

Par Sunzi

C'est une évidence, qu'il est bon de rappeler, dans notre société où « le comment , qui remplace désormais le pourquoi, et la pensée-calcul sont en train de programmer une humanité automatisée en route vers le transhumanisme » (1).